A Propos

L’ORPAILLAGE

J’ai exploité avec une drague aquatique les alluvions des rivières de  » l’Ariège  » pendant 15 ans et depuis 2001 les rivières du « Gard ». L’or dans le Gard se présente sous la forme de paillettes, de grains et quelques rares pépites. Je ne vit pas de l’or au poids, mais de mes créations de bijoux présentées à la boutique et des stages que j’organise.

J’ai commencé à chercher de l’or en 1980 dans l’allier avec un enjoliveur de DS Citroën. 5 ans plus tard, j’arrivais dans l’Ariège ou j’espérais rencontrer Jean-Claude Le Faucheur, auteur du livre « chercheur d’or en France ». Malheureusement, celui-ci avait déménagé, et il est décédé quelques années plus tard. Mon plus grand regret est de ne l’avoir connu qu’à travers son livre.

En 1986, j’ai monté mon entreprise artisanale en tant qu’orpailleur professionnel (chercheur d’or). J’ai construit mon matériel d’orpaillage (batée, sluice, drague…). Je me suis lancé dans la fabrication de bijoux, et dans l’organisation de stages chercheur d’or, initiation à la recherche de l’or en France.

Pour vivre de l’or en France, il a fallu que je diversifie mes activités. Ce métier de chercheur d’or professionnel est physiquement dur, mais il me laisse toute la liberté que je recherche.

J’ai l’habitude de dire que je vis dans le luxe, car la liberté est un luxe que peu de gens à l’heure actuelle peuvent se permettre d’avoir.

1900
Champion de la coupe d'Europe des chercheurs d'or
1900
Champion de la coupe d'Europe des chercheurs d'or
1900
Vice Champion de France des chercheurs d'or
1900
Médaille de bronze au championnat du monde des chercheurs d'or au Canada
1900
Vice Champion de France des chercheurs d'or
1900
Champion de France des chercheurs d'or
1900
Vice Champion de France des chercheurs d'or

Détection en Australie

Jean-Luc Billard un homme de terrain, spécialisé dans la recherche d'or, que ce soit avec des dragues dans les rivières du Gard et en Guyane ou avec un détecteur en Australie...

LA DETECTION

La détection est ma seconde passion !

 Les détecteurs que j’utilise régulièrement sont tous équipés de disque double D et celui que je préfère est le Déus le détecteur par excellence, il passe partout, il va aussi très bien pour la prospection sur la plage.

Cela fait une dizaine d’années que je m’intéresse aux météorites.

Après diverses recherches de brèches d’impact de Rochechouart, je me suis mis à la recherche de météorites, en juin 2010 équipé d’un Technipulse j’ai eu le plaisir de découvrir la troisième plus grosse météorite Française 364 Kg.

Vous avez vu tomber une météorite ou un phénomène de ce genre ?

Contactez moi.

Je continue d’utiliser de temps en temps mon autre XP le  Gold Max Power un détecteur bien adapté pour tous styles de terrains, labour et garrigue équipé d’une tête de 24×11 cm ou de la 30X36 dans les endroits dégagés comme dans les vignes.