Région
" Rhône-alpes "
Ain - Ardèche - Haute-Savoie - Isère - Loire - Rhône - Savoie
Législation: L'orpaillage est soumis à déclaration. Pour toute recherche, il vous faut faire une lettre auprès de la Préfecture du département où vous voulez chercher de l'or, donnant les dates, le lieu, et le matériel (pelle, batée, pan, rampe de lavage) que vous voulez utiliser. Pour les amateurs toute utilisation d'engin mécanique ( motopompe, drague) est interdite. |
Préfecture : 45, avenue Alsace Lorraine 01000 BOURG EN BRESSE Tel:04-74-32-30-00
Les alluvions de l'Ain sont aurifères sans que l'on ait pu déterminer sa provenance.
Deux habitants de Pougny en 1397 versaient au châtelain de Gex, 12 deniers pour avoir le droit de chercher de l'or sur les bords du Rhône.
Préfecture : rue Pierre Filliat 07000 PRIVAS Tel:04-75-66-50-00
Quatre pépites ont été découvertes en Ardèche.
Monsieur L'abbé Canaud à fait des relevés sur le plan cadastral de la commune de Gravières et dans lequel il a indiqué l'endroit où chaque pépite à été trouvée.
A : C'est au hameau des Avols que la plus grosse pépite 543 grammes a été trouvée comme le relate le journal "la nature" du 6 juillet 1889 dans un article intitulé "pépite d'or d'un demi-kilogramme d'or trouvée en France". Un berger Clément Trouillas lança une pierre particulièrement lourde à une de ses bête qui s'éloignait du troupeau. Plusieurs jours plus tard son beau-frère Adrien Noël, alors qu'il ramassait du bois, il trouva au sol une pierre brillante qui s'avérait être une magnifique pépite que le berger Clément Trouillas reconnue comme étant son projectile. Elle mesure 94 mm de long sur 50 mm dans sa plus grande largeur, avec une épaisseur ne dépassant pas les 8 mm. Elle se trouve aujourd'hui aux États-Unis au musée minéralogique de l'université d'Harvard.
B : Monsieur Joseph Merle découvrit sa pépite dans le lit du petit ruisseau de la fontaine au-dessous du village des Avols, elle était coincée entre deux pierres et fut vendue à Monsieur Bertrand orfèvre à Vans pour la somme de 380 francs.
C : Elle fut trouvée par Monsieur Pellet entre les "Albourniers" et les "Aynessets" un peu moins grosse qu'une noix, de forme arrondie très brillante avec des rides et des plis, cette pépite fut vendue à un orfèvre pour 60 francs.
D : La pépite de Monsieur Henri Robert fut découverte alors qu'il plantait un châtaignier a "Monjoc".
Le ruisseau le "Chassezac" qui est voisin charrie des paillettes d'or.
Vous trouverez aussi des paillettes d'or dans les alentours de "Brahic", le "Grand Brahic" et "Malbosc".
L'amont de la "Céze" et de la "Ganière" ainsi que leurs petits affluents le "luech" près de chamborigaud, le "chassezac", doivent mériter toute votre attention. D'anciens travaux montrent des recherches au pied de la colline de Montalet entre "Molières-sur-Céze" et "Saint-Ambroix". les alluvions plus en aval vers "Gourdargues" s'avèrent être encore de bonne teneur.
Citons encore, les rives du "Rhône" près de Voulte-sur-Rhône, ses affluents le "Doux" "L'Eryeux, près de Beauchastel, et l'Ardèche.
Préfecture : rue du 30ème Régiment d'Infanterie 74000 ANNECY Tel:04-50-33-60-00
Les Usses, le Fier, la vallée du Chéran de Cusy à Saint-Silvestre, l'Arve, les Dranses et leurs affluents sont les principaux ruisseaux aurifères de la région.
Les filons d'or dans les montagne du Dauphiné, particulièrement à la Gardette. Le gisement situé à 1200 mètres d'altitude fut découvert par des paysans en 1763.
Une première exploitation eu lieu de 1781 à 1788, on en tira 3831 kg d'or.
Une seconde fut faite de 1837 à 1841.
Compagnie nouvelle des mines de la Gardette, sur 225 hectares, créée en 1898, sur les communes de Bourg-d'Oisans, Villard-Notre-Dame et Villard-Reymond. C'est une des rares concessions ou il y a vraiment de l'or natif. Une pépite provenant de la mine est exposée au musée de l'école des mines à Paris. La proximité des glaciers dans les montagnes d'Huez et d'Oisans, la fonte tardive des neiges, on forcé de suspendre ou d'abandonner les travaux d'une partie de ces mines.
L'Isère draine des alluvions aurifères.
Anciennes mines de Chalanches, près d'Allemont.
En 1852, prés du Château de Lamotte-les-Bains, on a trouvé de l'or natif sur un filonnet de calcite avec minerais nickélifères.
Loire